Les vagues CIM … c’te bonne blague
Je voudrais pas jouer les rabats-la-joie mais il faudra quand même un jour expliquer aux “fidèles auditeurs” que les vagues CIM s’extrapolent encore en partie sur base d’un nombre restreint d’utilisateurs à qui on demande de noter, avec un bic, sur du papier, leur temps d’écoute en direct … genre #podcastonconnaitpas #mobiliténonplus #précisionàlagrosselouche

Et je ne vous parle pas de l’absence totale dans la mesure qualitative de l’audience des interactions cross-media (bisous les pages Facebook, kikoolol les comptes Twitter) et encore moins du tracking de l’usage des contenus en multi-devices ou d’une monétisation hors site via des API, sur le long terme …
Oufti putain non, malheureux.
Le seul objectif, c’est la vague suivante, à laquelle on fera de toute manière dire ce qu’on veut, comme on veut, à la sauce qu’on veut (hein, quoi ? ben oui. Tapez “Vague CIM” dans Google News … )
Ah, on me glisse dans l’oreillette qu’il ne faut surtout pas toucher au modèle actuel, car si on ajoute un fifrelin de ceci ou de cela, dans un cas ou dans l’autre, certains risquent de voir leurs chiffres s’éroder … wow.
Ah, on me redit dans l’oreillette que ça serait quasi pareil en TV …
“The Only Winning Move Is Not To Play” …
Bon, et bien que le CIM en reste donc au bic et au papier, puisque ça semble arranger tout le monde autour de la table.
Mais faudra pas venir se plaindre le jour où Facebook, Google et d’autres (ceux qui veulent jouer et être au service de leurs audiences, eux, sont nombreux) finiront de vous bouffer votre lunch …
credit photo: yurukov , CC sur Flickr
