Audio: Facebook entre en bourse (L’Expresso, Matin Première RTBF)
Merci à Georges Lauwerijs de m’avoir invité dans son “Expresso” ce vendredi.
Retrouvez ici tous les liens de ma veille à propos de Facebook
Merci à Georges Lauwerijs de m’avoir invité dans son “Expresso” ce vendredi.
Retrouvez ici tous les liens de ma veille à propos de Facebook
Il n’y a pas si longtemps que ça, un noob du Néanderthal s’est brulé les doigts à la flamme qu’il venait de faire jaillir de son silex. A-t-il pour autant fait une croix sur la cote à l’os de Mamouth et sur la gazelle grillée au barbecue ? Que nenni ! Il a juste appris à ne pas se taper sur les doigts deux fois de la même manière et à éviter de se servir du feu au dessus de sa carpette en poil de phacochère retourné. (more…)
N’hésitez pas vous aussi à me poser vos questions (et à jeter un oeil à la 50aine d’autres auxquelles j’ai déjà répondu)
Le camarade Erwann Gaucher m’a invité à contribuer à la discussion sur son blog à propos des récentes initiatives de Facebook et de Twitter vis-à-vis des médias, en général, et des journalistes en particulier.
Voici les réponses, en audio, à ses questions sur base desquelles il a rédigé son papier.
J’étais invité la semaine dernière au Parlement Européen dans le cadre d’un workshop, organisé par Damien Abad (député européen PPE), dédié aux réseaux sociaux et à leur usage en politique. Dans le panel se trouvait également Lord Richard Allan (Directeur Policy EMEA de Facebook) et Raffaella De Marte, qui pilote la page officielle du Parlement sur Facebook.
L’occasion de pratiquer mon anglais (?!) et surtout de rencontrer quelques parlementaires dont l’activité sur Twitter m’interpelle depuis un certain temps (@AnttiTimonen, @MarietjeD66, etc.). Il y a manifestement encore beaucoup d’évangélisation à faire sur le potentiel de ces outils sociaux mais la dynamique démocratique que les discussions en ligne peuvent générer semble ne pas avoir échappé à ces parlementaires.
#tobecontinued…
Le Community Management fait partie de ces nouveaux métiers bâtards engendrés par la fornication sociale intensive (et parfois même onanique) des individus et des entreprises sur le web. Il y a 2 ans, cela faisait “petit con”, aujourd’hui, c’est le buzzword à sortir au moins une fois par conversion éclairée.
En ce début d’année 2011, je prends le plaisir de partager avec vous mes réflexions sur mon cheminement personnel ainsi qu’un aperçu du boulot accompli par le département interactif de la RTBF sur ce terrain. Nous avons essayé de mettre en route une dynamique de présence de nos produits sur les réseaux sociaux, essentiellement sur Facebook (cfr www.rtbf.be/facebook, ses 85 pages et ses 240.000 fans cumulés). Produits qui, en l’espèce, sont essentiellement journalistiques et de divertissement. Un grand écart pas tous les jours facile à concilier mais, sans corporatisme excessif, avec des contenus d’une qualité indéniable.
J’insiste, ce n’est évidemment pas moi tout seul mais vraiment tout un département qui a réussi à croiser ses compétences avec celles de la radio, de la télé, de la communication (et de la direction) pour franchir cette étape initiale dans la mutation profonde de nos processus de production. Des dizaines de collègues ont fait preuve d’une ouverture d’esprit qui les honore et d’un travail parfois ingrat, dans un contexte budgétaire tendu, pour en arriver là aujourd’hui
Les évènements récents nous montrent que nous avons encore pas mal de trucs à apprendre de ces nouveaux services à rendre aux publics, et nous ferons encore des erreurs. Mais nous savons désormais que l’on ne pourra jamais profiter des réseaux sociaux et de leurs effets bénéfiques sur la qualité de nos antennes et nos chiffres d’audience, en rejetant d’un revers de la main les quelques “fous furieux” qui gueulent dans la rue numérique, parfois (trop) crument certes, tout le mal qu’ils pensent de nos choix. Ces fous sont des milliers ! Ils sont interconnectés, réactifs, curieux, créatifs et avec un haut degré d’attente. Nous ne pourrons pas tous les satisfaire, mais nous allons tout faire pour y parvenir quand même. Nous sommes payés pour cela.
L’ultra-segmentation des marchés est une opportunité incroyable pour les médias, mais il va falloir faire des choix. Si la barrière à la production n’a jamais été aussi basse, maintenir des standards de qualité élevés est une gageure. Et cela passe forcément par une ouverture la plus réfléchie possible à la co-création de valeur ajoutée, des plate-formes inter-opérables et une écoute/analyse permanente du feedback qu’ils nous renvoient. Parce que, in fine, un gars qui gueule sur Twitter contre la progra de sa radio, c’est que quand même, quelque part, il l’apprécie et se reconnaît en elle.
Prendre le risque de la conversation en ligne, c’est prendre le risque de partager, d’échanger, de ne pas créer de monétisation immédiate et un retour sur investissement sans doute à très long terme. S’il a lieu. C’est prendre le risque du poteau dans la gueule une ou deux fois, comme quand on apprend à rouler à vélo. C’est prendre le risque de ne pas forcément toucher le public que l’on souhaitait, et de s’adapter à celui qui répond quand même présent. C’est mettre nos égo surdimensionnés dans nos poches et réapprendre l’humilité propre à ceux qui débarquent dans un univers qui n’est pas le leur (même s’ils ont bigrement contribué à le créer, parfois à leur corps défendant). C’est accepter d’essayer d’aller bien alors qu’on voudrait surtout aller vite …
Accompagner les conversations sur des espaces monitarables pour nos marques (dans les “chez nous” virtuels au sein de Facebook, par exemple) est un travail remis sans cesse en question. Parce que les usages changent plus vite que les mentalités et les business modèles. Parce que le changement fait peur et qu’il est contraignant. Mais le potentiel est tellement grand, le champ d’expérimentation tellement large qu’il faut pouvoir se lancer à l’eau même si la barque n’est pas tout à fait stable. C’est ce qui fait la beauté de ce sport, son incertitude et son excitation.
Depuis que je bosse pour la RTBF, je n’ai jamais eu aucune relation hiérarchique d’autorité sur les individus avec qui je travaille. Pouvoir bosser avec, et pas contre, faire en sorte que tout le monde y trouve son compte grâce à des relations win-win est un luxe dont je mesure l’importance chaque jour un peu plus. Merci à Fabrice Massin et à Pierre Bonte de m’avoir accordé cette chance et à la direction de la RTBF de m’avoir fait confiance pour accompagner ce mouvement.
2011 s’annonce pleine de défis et de pièges à éviter. Mais la vie des communautés en ligne est d’une telle richesse que c’est avec énormément de plaisir que j’y consacre toute mon énergie. Merci à vous qui m’avez accompagné jusqu’ici et à tous ceux qui prendront encore du plaisir à échanger à partager leurs réflexions avec moi à l’avenir :-)
Bonne Année à tous !
PS1: Tant que je suis dans les remerciements: merci à mon épouse et à mes filles de supporter ma passion chronophage, souvent à leur détriment. Merci aussi à Alain Gerlache, qui me pousse à m’améliorer un peu plus chaque jour.
PS2: Les guidelines “Social Media” de la RTBF sont accessibles sur le Labs, où je poste également ma veille techno hebdomadaire.
Vidéo enregistrée lors de la 1ère table ronde de l’Observatoire du Webjournalisme, organisée début décembre par l’université de Metz.
Photo : Nicolas Paquet, sur Flickr
“Playboy Party can be played for free by anyone with a Facebook account by going to apps.facebook.com/playboyparty or search for ‘Playboy Party’. Just be careful, because like with most apps, if you launch the game, it will be displayed on your wall for the world (and your girlfriend) to see.”
Facebook Blog : “Introducing Deals“
“Facebook deals is Big Deal” par Gary Vaynerchuk, qui fera la clôture du @LeWeb cette année encore. J’ai hâte de voir comment ce spoutnick devenu fusée répondra aux questions du public. Là, il a vraiment l’air chaud bouillant, prêt à envoyer du bois :-P

Robert Scoble a une chouette interview de Mark Zuckeberg
J’adore ce genre d’hacktivisme soft, qui permet de faire passer un message sans violence et sans déteriorer quoi que ce soit. Ephémère et en même temps coulé dans le bronze (un screenshot suffit à garder une trace du bombing et à le viraliser)
Commencez par télécharger le fichier zip avec toutes les lettres, créez un album sur votre profil Facebook et uploadez les. Choisissez votre cible et déposez sur son wall des commentaires dans l’ordre du message que vous souhaitez délivrer. That’s it
Faites un screenshot de votre bombinhg et envoyez-le pour la postérité à share-at-letterbombing.com
LetterBombing.com a été créé par des employés de l’agence BBDO (Jeff Greenspan, Chris Baker et Danny Adrain). Leur première cible fut le gouverneur de New York, David Paterson