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	<title>Comments on: Bonne gouvernance ? Ben voyons &#8230;</title>
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	<description>@davanac (pour les intimes)</description>
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		<title>By: valentini</title>
		<link>http://www.davanac.me/blogging_the_news/2008/09/bonne-gouvernance-ben-voyons.html#comment-1969</link>
		<dc:creator>valentini</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Nov 2008 09:10:48 +0000</pubDate>
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		<description>Leur libertÃ© mondiale d&#039;agir, chapeau!&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;AprÃ¨s avoir rÃ©pandu l&#039;agent orange de la libertÃ© sur les bois dormants nationaux oÃ¹ croupissent des Ãªtres de la pire espÃ¨ce, Ã  un bras, Ã  un oeil et surtout sans couilles, qui hurlent et rampent juste derriÃ¨re la porte oÃ¹ se tient la jungle Ã©conomique oÃ¹ le lion, le renard et la belette danse avec l&#039;ours et l&#039;aigle, le monde capitaliste a sorti de son chapeau Ã©lectoral une autre image. Une fÃ©e de bonne urbanitÃ©, en rupture avec cette Ã©pouvantable histoire forestiÃ¨re qui rapporte l&#039;histoire Ã  sa faÃ§on, dans sa gueule, sur fond de  friches nationales et dÃ©forestations sociales successives. En matiÃ¨re d&#039;image, les croyants Ã  la diffÃ©rence des philosophes parleraient d&#039;apparition. Et tous les Martins alors de se rÃ©pandre en sentences morales sur le tort bancaire commis et autres maximes de bonne gouvernance future. Est-ce l&#039;Ã©ternel retour du mÃªme? Oui! Si on fait abstraction du qui et quoi, du double sujet capitaliste et prolÃ©tarien de cette politique compulsive. En contrepoint de ce surgissement, le coq franÃ§ais n&#039;a pas failli Ã  sa rÃ©putation. Regardez mes femmes, j&#039;en ai aussi des brunes! Lui veut Ãªtre comme lui, le prÃ©sident des nÃ©o-USA. Ce coq Ã  la diffÃ©rence du coq d&#039;Ã©glise, gris girouette, est couleur camÃ©lÃ©on ou rose pourpre du Caire. Pendant que le monde vÃ©gÃ¨te en noir et blanc, le voilÃ  qui crÃ¨ve l&#039;Ã©cran: coucou! C&#039;est moi!  Regardez! Je suis en couleur. L&#039;italien monumental et bÃ©ni le voit plutÃ´t bronzÃ© que colorÃ©. Ã‡a lui fait comme une ombre. L&#039;Europe, en effet, n&#039;est pas Â«Â e pluribus unumÂ Â», en dÃ©pit de ses origines d&#039;ailleurs falsifiÃ©es. C&#039;est une vieille terre libÃ©rale qui allie les contrastes nationaux Ã  la diversitÃ© de droite dont le principe de conservation reste, en toute situation, identique: agir pour que rien ne bouge. Dernier exemple en date, le traitement social-dÃ©mocrate de la crise Ã©conomique actuelle, d&#039;abord niÃ©e pour Ãªtre ensuite transformÃ©e en formidable chance de rebondir, tous ensemble!&lt;br&gt;Le chef de l&#039;Ã©tat capitaliste franÃ§ais, qui occupe le poste honorifique de prÃ©sident de la rÃ©publique, vestige atavique aprÃ¨s Vichy, fait assaut de pÃ©dagogie non seulement auprÃ¨s de son tout nouvel ami amÃ©ricain, mais Ã©galement en direction de des collÃ¨gues europÃ©ens. Le temps des mondanitÃ©s est terminÃ©. C&#039;est l&#039;heure de se mettre au travail. Et ceux, les Angela, les Gordon e tutti quanti, y compris et surtout toute alternative anticapitaliste Ã  la puissante faillite du capitalisme, qui Â«Â croiventÂ Â» savoir mieux, que les autres se racontent des histoires. Personne sait. Ã‡a, on le sait. L&#039;une des caractÃ©ristiques du bon sens est sa subtilitÃ©. Sinon Ã§a serait trop simple, tout le monde se bornerait Ã  constater que le monde est comme il est; dangereusement complexe. Mais que veut dire Â«Â se mettre au travailÂ Â»? Travaillons Ã  le dire. Si l&#039;ambiguÃ¯tÃ© demeure sur le sens de cette expression, hormis qu&#039;aucune royale rotule, devant le travail, jamais ne se plia, et fatalement tÃªte baissÃ©e dans le nÃ©ant, adieu! car il n&#039;y a pas que les vaincus qui s&#039;enfoncent connement dans leur amour-propre, le reste, en forme de bilan global du libÃ©ralisme, encore portÃ©, la veille, aux nues, sur un bouclier fiscal de quelques milliards d&#039;euros, est d&#039;une poignante luciditÃ©: on nous a honteusement trahis! Et de reprendre du poil, en rappelant au baby-subprimers qu&#039;on sait d&#039;oÃ¹ Ã§a vient cette crise amÃ©ricaine! Hier encore bancaire. Reste que la crise est lÃ  et que la rÃ©cession est sur le point de pointer en masse Ã  l&#039;ANPE.&lt;br&gt;C&#039;est vraiment une chance d&#039;avoir engagÃ© en France in extremis les bonnes rÃ©formes. Allongement du temps de travail, politique des heures supplÃ©mentaires, dimanche travaillÃ©, retraite retardÃ©e Ã  70 ans pour complaire aux fous solidaires du capital qui mettent de l&#039;argent Ã  gauche, dans les paradis fiscaux, compression des salaires sous couvert de lutte anti-inflationniste, politique de l&#039;euro fort, dumping social en faveur des entreprises, baisse des indemnitÃ©s en matiÃ¨re de protection sociale et des remboursements mÃ©dicaux, liquidation des acquis sociaux au profit des actionnaires, bref une grande et belle et vaste friches, en attendant la troisiÃ¨me rÃ©gulation mondiale: la guerre entre colosses capitalistes! Et ce ne sont pas des paroles en l&#039;air. Sauf pour les imbÃ©ciles qui rÃ©pÃ¨tent sur commande: vive Hitler! Car il n&#039;y a pas que les banques qui reÃ§oivent des milliards. Avec la crise, s&#039;amplifie la dÃ©magogie pur jus: vivons ensemble! Nous sommes tous FranÃ§ais franÃ§ais, prÃªts Ã  travailler sept jours sur sept, de 7 Ã  77 ans, pendant mille ans. Et non pas des nÃ¨gres immobiles, des salopes en mouvement, blablatant, ou une bande d&#039;enculÃ©s qui ne pensent qu&#039;Ã  leur propre plaisir au lieu de travailler Ã  la grandeur de la nation et Ã  la prospÃ©ritÃ© des entreprises. Pour une seconde fondation, c&#039;en est une! Non-violente, paraÃ®t-il. Le penseur des services parlera de cynisme des maÃ®tres. Toujours Ã  vouloir leur donner le beau rÃ´le, mÃªme quand Ã§a va mal. Non! Cette politique capitaliste est un plat conformisme qui joue Ã  Ãªtre dans la nuit et le brouillard. Histoire de nous prÃ©parer au sacrifice suprÃªme. Un pronostic vital engagÃ© sur le peau de qui? L&#039;histoire le dira, comme dit l&#039;imbÃ©cile supÃ©rieur. Et si on pariait sur la liquidation des Ã©tats capitalistes, pour changer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Leur libertÃ© mondiale d&#39;agir, chapeau!</p>
<p>AprÃ¨s avoir rÃ©pandu l&#39;agent orange de la libertÃ© sur les bois dormants nationaux oÃ¹ croupissent des Ãªtres de la pire espÃ¨ce, Ã  un bras, Ã  un oeil et surtout sans couilles, qui hurlent et rampent juste derriÃ¨re la porte oÃ¹ se tient la jungle Ã©conomique oÃ¹ le lion, le renard et la belette danse avec l&#39;ours et l&#39;aigle, le monde capitaliste a sorti de son chapeau Ã©lectoral une autre image. Une fÃ©e de bonne urbanitÃ©, en rupture avec cette Ã©pouvantable histoire forestiÃ¨re qui rapporte l&#39;histoire Ã  sa faÃ§on, dans sa gueule, sur fond de  friches nationales et dÃ©forestations sociales successives. En matiÃ¨re d&#39;image, les croyants Ã  la diffÃ©rence des philosophes parleraient d&#39;apparition. Et tous les Martins alors de se rÃ©pandre en sentences morales sur le tort bancaire commis et autres maximes de bonne gouvernance future. Est-ce l&#39;Ã©ternel retour du mÃªme? Oui! Si on fait abstraction du qui et quoi, du double sujet capitaliste et prolÃ©tarien de cette politique compulsive. En contrepoint de ce surgissement, le coq franÃ§ais n&#39;a pas failli Ã  sa rÃ©putation. Regardez mes femmes, j&#39;en ai aussi des brunes! Lui veut Ãªtre comme lui, le prÃ©sident des nÃ©o-USA. Ce coq Ã  la diffÃ©rence du coq d&#39;Ã©glise, gris girouette, est couleur camÃ©lÃ©on ou rose pourpre du Caire. Pendant que le monde vÃ©gÃ¨te en noir et blanc, le voilÃ  qui crÃ¨ve l&#39;Ã©cran: coucou! C&#39;est moi!  Regardez! Je suis en couleur. L&#39;italien monumental et bÃ©ni le voit plutÃ´t bronzÃ© que colorÃ©. Ã‡a lui fait comme une ombre. L&#39;Europe, en effet, n&#39;est pas Â«Â e pluribus unumÂ Â», en dÃ©pit de ses origines d&#39;ailleurs falsifiÃ©es. C&#39;est une vieille terre libÃ©rale qui allie les contrastes nationaux Ã  la diversitÃ© de droite dont le principe de conservation reste, en toute situation, identique: agir pour que rien ne bouge. Dernier exemple en date, le traitement social-dÃ©mocrate de la crise Ã©conomique actuelle, d&#39;abord niÃ©e pour Ãªtre ensuite transformÃ©e en formidable chance de rebondir, tous ensemble!<br />Le chef de l&#39;Ã©tat capitaliste franÃ§ais, qui occupe le poste honorifique de prÃ©sident de la rÃ©publique, vestige atavique aprÃ¨s Vichy, fait assaut de pÃ©dagogie non seulement auprÃ¨s de son tout nouvel ami amÃ©ricain, mais Ã©galement en direction de des collÃ¨gues europÃ©ens. Le temps des mondanitÃ©s est terminÃ©. C&#39;est l&#39;heure de se mettre au travail. Et ceux, les Angela, les Gordon e tutti quanti, y compris et surtout toute alternative anticapitaliste Ã  la puissante faillite du capitalisme, qui Â«Â croiventÂ Â» savoir mieux, que les autres se racontent des histoires. Personne sait. Ã‡a, on le sait. L&#39;une des caractÃ©ristiques du bon sens est sa subtilitÃ©. Sinon Ã§a serait trop simple, tout le monde se bornerait Ã  constater que le monde est comme il est; dangereusement complexe. Mais que veut dire Â«Â se mettre au travailÂ Â»? Travaillons Ã  le dire. Si l&#39;ambiguÃ¯tÃ© demeure sur le sens de cette expression, hormis qu&#39;aucune royale rotule, devant le travail, jamais ne se plia, et fatalement tÃªte baissÃ©e dans le nÃ©ant, adieu! car il n&#39;y a pas que les vaincus qui s&#39;enfoncent connement dans leur amour-propre, le reste, en forme de bilan global du libÃ©ralisme, encore portÃ©, la veille, aux nues, sur un bouclier fiscal de quelques milliards d&#39;euros, est d&#39;une poignante luciditÃ©: on nous a honteusement trahis! Et de reprendre du poil, en rappelant au baby-subprimers qu&#39;on sait d&#39;oÃ¹ Ã§a vient cette crise amÃ©ricaine! Hier encore bancaire. Reste que la crise est lÃ  et que la rÃ©cession est sur le point de pointer en masse Ã  l&#39;ANPE.<br />C&#39;est vraiment une chance d&#39;avoir engagÃ© en France in extremis les bonnes rÃ©formes. Allongement du temps de travail, politique des heures supplÃ©mentaires, dimanche travaillÃ©, retraite retardÃ©e Ã  70 ans pour complaire aux fous solidaires du capital qui mettent de l&#39;argent Ã  gauche, dans les paradis fiscaux, compression des salaires sous couvert de lutte anti-inflationniste, politique de l&#39;euro fort, dumping social en faveur des entreprises, baisse des indemnitÃ©s en matiÃ¨re de protection sociale et des remboursements mÃ©dicaux, liquidation des acquis sociaux au profit des actionnaires, bref une grande et belle et vaste friches, en attendant la troisiÃ¨me rÃ©gulation mondiale: la guerre entre colosses capitalistes! Et ce ne sont pas des paroles en l&#39;air. Sauf pour les imbÃ©ciles qui rÃ©pÃ¨tent sur commande: vive Hitler! Car il n&#39;y a pas que les banques qui reÃ§oivent des milliards. Avec la crise, s&#39;amplifie la dÃ©magogie pur jus: vivons ensemble! Nous sommes tous FranÃ§ais franÃ§ais, prÃªts Ã  travailler sept jours sur sept, de 7 Ã  77 ans, pendant mille ans. Et non pas des nÃ¨gres immobiles, des salopes en mouvement, blablatant, ou une bande d&#39;enculÃ©s qui ne pensent qu&#39;Ã  leur propre plaisir au lieu de travailler Ã  la grandeur de la nation et Ã  la prospÃ©ritÃ© des entreprises. Pour une seconde fondation, c&#39;en est une! Non-violente, paraÃ®t-il. Le penseur des services parlera de cynisme des maÃ®tres. Toujours Ã  vouloir leur donner le beau rÃ´le, mÃªme quand Ã§a va mal. Non! Cette politique capitaliste est un plat conformisme qui joue Ã  Ãªtre dans la nuit et le brouillard. Histoire de nous prÃ©parer au sacrifice suprÃªme. Un pronostic vital engagÃ© sur le peau de qui? L&#39;histoire le dira, comme dit l&#39;imbÃ©cile supÃ©rieur. Et si on pariait sur la liquidation des Ã©tats capitalistes, pour changer.</p>
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