François et le Times-Picayune





(…) le journal n’a pas cessé de paraître un seul jour. Au plus fort de la crise, alors que plus rien ne fonctionnait, alors que les journalistes avaient presque tous perdu leur maison, le journal continuait de paraître sur internet. Tous les journalistes à qui j’ai parlé m’ont raconté cette histoire avec une incroyable sobriété. Ils savaient tous qu’un jour, eux qui étaient habitués à couvrir l’actualité locale, cette actualité locale deviendrait globale. Ils y étaient parfaitement préparés, et ils ont juste fait ce qu’ils estimaient devoir faire.(…)

A lire chez lui

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