Big Broogle is earing you
” Toutes les 5 secondes, le micro capte de minuscules bribes de l’ambiance sonore de notre appartement (et seulement elles, promettent les ingénieurs de chez Google, car elles sont si infimes et morcellées qu’elles ne permettent pas de recomposer des conversations). L’ambiance sonore est compressée sous la forme d’une “empreinte” avant d’être transmise, ce qui signifie que Google – ou quiconque intercepterait ce signal – ne reçoit qu’elle et ne peut reconstituer le son original. Elle sert à identifier le programme que vous écoutez via des bases de données géantes qui comparent les empreintes du programme que vous écoutez à ceux qui sont diffusé. Sachant cela, Google est en mesure de délivrer de la publicité adaptée sur votre ordinateur, de vous brancher sur le forum des téléspectateurs d’un débat politique, ou sur une fenêtre de tchat lors d’un événement sportif…”

Si les débouchés sont énormes (la pub à la carte), les écueils et obstacles potentiels aussi. Trouver le juste équilibre entre pub et surinformation, par exemple. “Mais le plus dur pour Google sera peut-être d’expliquer que cette technologie n’est pas “diabolique”, mais juste sur le fil du rasoir, toujours plus prêt du tranchant”, souligne Hubert Guillaud.
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0 réaction "Big Broogle is earing you"
Que la technologie ne soit pas diabolique, c’est facile à croire… Par contre, être convaincu qu’il n’y uara pas d’abus, c’est plus dur. In fine, il faudrai quand même accepter de se faire mettre sur écoute, même si c’est pour capter des micro-instant de bruits…
J’imagine aussi comment, si il était popularisé, ce genre de système remplacerait les stats d’audimat actuelles (et leurs problèmes d’échnatillonage).